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Les femmes mariées à arequipa pour libre




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«Les ravanas sont les vivandières de lAmérique du Sud.
Lîle est administrée de façon communautaire, et cet artisanat particulier est disponible dans les magasins gérés par les habitants.
Les capitaines des autres bateaux, qui arriveront à destination avant Le Mexicain, ne manqueront pas de colporter sur elle des rumeurs qui expliquent la curiosité malsaine que provoquera son arrivée à Valparaiso auprès de la communauté française.
Déjeuner sous forme de panier repas et retour en bateau pour n de l'excursion au port.
Je nommerai les individus appartenant à divers classes de la société, avec lesquels les circonstances mont mises en rapport : tous existent encore ; je les ferai connaître par leurs actions et leurs paroles.».47.Les amusements du carnaval ne sont pas plus décents, à Arequipa, que les farces et bouffonneries de la semaine sainte.».322 A maintes occasions Flora Tristan déplore que tout largent dépensé pour les fêtes et cérémonies religieuses ou pour larmée, ne soit pas consacré.Heureusement, Flora Tristan est aujoudhui célébrée au Pérou comme il se doit.Cest le dimanche que le visage traditionnel de Pisac est le plus visible : après la messe (dite en quechua les habitants sortent de léglise et traversent le village avec leurs habits et leurs coiffes traditionnelles, en soufflant dans leurs pututus, ces coquillages qui font.Pour comble de maux ces pauvres matelots navaient pas le quart des vêtements qui leur eussent été nécessaires».123 La militante à venir prend alors la parole : «Le ministre de la marine pourraient prévenir les malheurs qui résultent du dénuement du matelot, en obligeant les.Peut-être le propos de Flora Tristan nest-il pas assez «distrayant» pour la critique, trop cru, trop vrai, et donc fort ennuyeux.Ils y rendaient les cultes et y observaient le mouvement des astres.Du haut de ses marches, surélevée, la cathédrale de Cusco et ses deux tours semblent trôner sur la Plaza de Armas.A Cusco, cest véritablement le centre historique, car avant dêtre ce quelle est aujourdhui, cétait un centre cérémoniel, social, agricole majeur qui sétendait sur plus de 4000m.



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Outre les quelques vestiges à lintérieur du temple de Santo Domingo, un petit musée mal éclairé se situe sous la grande cour.
Les femmes Les Ravanas, troupes de femmes indiennes qui suivent les armées, en sont un exemple étonnant.


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